25/07/2011

Le cri du passant

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« Viens mon fils, sortons des vestiaires où s’entassent nos peines et partons jardiner le monde. » Le passant est un inconnu qui a besoin de nous comme nous avons besoin de lui. Savoir d’où l’on vient, c’est pouvoir se situer et défier l’horizon. Il y a tant à voir et à vivre, des champs de blé mûr aux souvenirs ratés, de l’amour des rêves infinis aux maîtresses d’un jour. Ayons soif d’apprendre et de contempler le jour.


La poésie de Robert Le Meur est simple et douce comme la caresse du matin sur la peau endormie. Elle réveille les sens et, en toute innocence, appelle à la vie. À vivre ses passions, ses émotions et son destin. Les pieds dans le réel et l’esprit dans ses rêves, le poète trace un chemin, un sillon pour le passant que nous sommes et nous engage à cultiver un arbre de toute beauté: la sincérité.

  

Robert LE MEUR

 

18:20 Écrit par Estrella Santos dans écrivains | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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