23/02/2016

NYONS


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29/01/2015

NYONS


19:21 Écrit par Estrella Santos dans La Provence | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/11/2013

LA PROVENCE

 

 

Histoire de Nyons

L'histoire de Nyons est riche et surprenante. La ville connue les Romains, les invasions barbares, puis les guerres de religion, avant d'entrer doucement dans le 3ème millénaire.

Nous vous invitons donc à parcourir notre histoire



 

 


J'ai immortalisé dans mon appareil ce beau paysage que j'affectionne

Nyons est un paradis, mon paradis


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La Tour Randonne

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Bâtie sur une butte de calcaire gréseux, au centre du quartier des Forts de Nyons, la tour Randonne, mesurant 8 m de côté pour 10 m de hauteur, surplombe la ville. Son origine daterait de 1280. Nyons était alors la capitale de la baronnie de Montauban. Dame Randonne de Montauban y aurait fait construire un château pour servir de prison militaire. Il n’en subsiste aujourd’hui qu’une tour défensive, dont les murs font 2 m d’épaisseur. Cette origine, qui n’est qu’une hypothèse, est la plus plausible : une représentation de la tour auxvie siècle montre que celle-ci était alors au centre d’un système de fortifications jouxtant la « maison de la Randonne », demeure seigneuriale de Randonne de Montauban. Cette demeure fut détruite au siècle dernier, lors de l’aménagement de la place devant la chapelle. Après les Montauban, le donjon eut plusieurs propriétaires, dont les dauphins auxive siècle. En 1633, la prison fut démantelée, lors de l’ouverture de Nyons et la destruction de ses fortifications, suite au souhait deLouis XIII de voir tomber les repaires protestants dans la région.

En 1862, le chanoine Francou, curé de Nyons, acquiert la tour médiévale. C’est lui qui est à l’origine de la construction de la partie supérieure du monument, ouvrage néogothique orné de personnages. En 1854, le curé Francou fut atteint d’une maladie grave et mortelle. Il pria alors Marie, et guérit. En reconnaissance de cette guérison, il alla se prosterner devant l’autel de l’église paroissiale. Dix ans après, il annonça, lors de son sermon du 15 août 1862, son souhait d’élever, sur une de des plus hautes tours de Nyons, "un piédestal sur lequel reposerait une grande et belle statue de la Sainte Vierge, laquelle dominera en quelque sorte la ville et sera aperçue de loin dans les campagnes", selon ses dires. La tour ayant été vendue par la commune, le curé Francou la racheta à ses propriétaires le 21 octobre 1862 et en fit donation à la Fabrique de Nyons (conseil paroissial de l’époque). La tour Randonne devint ensuite la chapelle Notre-Dame de Bon Secours.

Sa transformation en chapelle Notre-Dame de Bon Secours

Ce fut l’architecte Adrien Boisson qui dessina les plans du piédestal. Celui-ci est composé de deux murs pyramidaux disposés en diagonale et formant trois étages. Le premier étage (celui du bas) comporte des arcatures aveugles, mais les deux étages supérieurs comportent des arcades de style néogothique. À l’intersection des deux murs, se trouve un fût central qui supporte le piédestal de la Vierge. La décoration du piédestal est très dense : colonnettes, rosaces, arcs trilobés, petites tours. Des statues sont placées à la tranche des différents étages :

Sur le 3e étage, des anges ont été sculptés. L’architecte Boisson a voulu ainsi symboliser la prière qui jaillit de la terre vers le ciel, puis qui est transmise par les saints, les saintes et finalement par les anges jusqu’à la Vierge Marie. La statue de la Vierge Marie, au sommet, est haute de 3,50 m. On dit qu'elle veille sur la sérénité et la quiétude de la ville.

La construction du piédestal achevée, l’édifice fut inauguré le 3 mai 1863 (soit six mois après son achat) par l’évêque de Valence, en présence du R.P Gabriel de l’abbaye Notre-Dame d'Aiguebelle, de 40 prêtres et de 15 000 fidèles. La première messe à la chapelle Notre-Dame de Bon Secours fut donnée le 14 août 1864, mais sa consécration eut lieu lors de la fête de l’Assomption le 15 août 1864. C’est ce jour-là, en présence d’une foule en liesse, que la statue de la Vierge, celle présente actuellement à l’intérieur de la chapelle, fut déposée sur l’autel et bénie par le R.P Gabriel de l’abbaye d’Aiguebelle.

16:53 Écrit par Estrella Santos dans La Provence | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/05/2011

Fernandel le tango corse

 

De très beaux souvenirs à écouter avec plaisir

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fernandel rire.jpgJe ne sais pas pourquoi quand je parlais

les gens riaient 

 

 

                                               Simplet l'idiot du village

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11:36 Écrit par Estrella Santos dans La Provence, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/05/2011

NYONS

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Nyons est fière d’être la Capitale de l’olive, pays où souffle le Pontiac (vent doux local). Et la beauté des rues, de son pont roman, sa tour Randonne (chapelle gothique) très originale qui domine la ville. C’est un tableau qui ressemble au paradis. Le climat de cette région offre une olive et une huile délicieuse (la Tanche). L’olivier est l’arbre sacré de la région. Il est dit que l’olivier serait apparu, sous une forme sauvage, il y a plus de 14000 ans. Des feuilles fossilisées datant de 8000 ans avant J-C ont été retrouvées à Roquevaire en France (l’une d’elle est exposée au musée de l’Olivier à Nyons). Sa culture aurait débuté plus de 4000ans avant J-C en Crète, mais certains citent les Phéniciens comme les premiers cultivateurs. C’est un arbre riche. Ses utilisations sont nombreuses et reconnues ; nourriture, combustible pour l’éclairage, soin pour la peau et les rhumes, décoctions pour tisanes réputées bienfaisantes. Symbole de la force et de sagesse dans la Grèce antique, l’olivier et son huile sont alors les rois des jeux olympiques. Les vainqueurs se voyaient offrir non seulement une couronne en rameau d’olivier mais également des jarres remplies d’huile d’olive.

 La légende raconte que l’olivier n’est autre que le fruit d’une querelle entre Athéna, déesse de la sagesse et Poséidon, dieu de la mer, voulant tous deux être placés à la tête de la plus grande ville de Grèce. Afin de les départager, Zeus le Dieu suprême des Grecs leur demanda de faire chacun le cadeau qu’ils pensaient le plus utile à l’humanité et les hommes les départageraient.

Poséidon brandit et fit jaillir d’un rocher un cheval magnifique pouvant porter cavalier et armes, traîner des chars et faire gagner des batailles. De son côté, Athéna se pencha sur un morceau de terre, et, en le touchant, fit sortir un arbre à la vie éternelle permettant de nourrir, soigner les blessures et les rhumes. L’olivier, car tel était l’arbre ainsi sorti du sol, fut déclaré « le don le plus utile à l’humanité » et Athéna obtint la protection de la ville qui porte encore son nom : « Athènes ».  

 mésange                                                           

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